Fiscalité des particuliers
Ce que l'on voit
- La TVA sur la facture
- Des services publics qui fonctionnent
- Des associations subventionnées
Un système juste.
Et ce que l'on ne voit pas
- Les impôts (IS, CFE, taxe foncière, etc.) et les taxes sectorielles (TICPE, TURPE, droits d'accises, etc.) dont les coûts sont répercutés sur les prix de vente mais ne paraissent pas sur la facture.
- Le gaspillage documenté chaque année par la Cour des comptes sans conséquence
- Le clientélisme derrière les subventions, déguisé en « choix politique »
Un système défaillant.
Proposition
Fléchage fiscal
Le citoyen est en droit de définir ce que l'on fait de son impôt et sera par conséquent amener à le flêcher. Nous considérons donc que le fléchage des impôts doit se répartir ainsi :
- 50% des impôts par le citoyen.
- 50% par le pouvoir exécutif.
Cependant, au niveau national et régional, si un parlement est convoqué, alors la répartitiion se répartira comme suivant :
- 40% des impôts par le citoyen.
- 40% par le pouvoir exécutif.
- 20% par le parlement
Fonctionnement du flêchage
- Les dépenses de fonctionnement seront prioritairement alloués à raison d'un euro par chaque strate de financeur, et ce jusquà ce que tout ait été payé.
- On passera aux dépenses d'investissement sur les montants restants tels que fléchés.
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Tel que définit dans les règles budgétaires, si un investissement n'est pas pleinement financé, un appel au don citoyen pour accélerer le financement est autorisé.
Si l'argent nécessaire au financement de l'investissement demeure insuffisant, il est épargné à cette fin pour une durée maximale de 10 ans. À échéance de ces 10 ans, les fonds sont alors remis au fléchage dans les proportions d'origine.
L'affectation des dépenses sera légalement contraignant, tout détournement valant une malversation.
Les subventions aux associations
En tant que sous-budget, ces subventions sont fléchées à part. Ainsi, les fonds de subvention aux associations ne seront pas financées comme une ligne budgétaire à la discrétion de l'exécutif, ce qui autoriserait la poursuite du clientélisme.
- Financement au prorata, selon l'existence d'un parlement :
- 75 % au peuple et 25 % à l'exécutif
- 70 % au peuple, 20 % à l'exécutif et 10 % au Parlement
- Le montant maximal alloué aux subventions sera définit par
- le nombre d'habitants
- le nombre d'associations
- le nombre d'adhérents
- le budget global relatif à la collectivité concernée (Commune, région, État)
Les avenants
Les avenants sont une plaie dans les dépenses. C'est pourquoi ils ne seront autorisés qu'à hauteurs de 10% du devis, hors cas échappant à la responsabilité de l'entreprise dans la prise en compte des éléments permettant l'élaboration du devis. On ne saurait en effet tenir rigeur à une entreprise pour être tombé sur un site archéologique lors d'excavation.
Dance ce cas, l'exécutif peut y allouer ces fonds immédiatements s'il lui en reste. Autrement, cette nouvelle ligne budgétaire retournera au fléchage l'année suivante.
Intégration des taxes cachées sur la facture
La ligne TVA sur chaque facture sera remplacée par une ligne « Part État » incluant la TVA et l'ensemble des taxes et impôts répercutés dans le prix de vente.
Ce principe de transparence permettra à chaque citoyen de savoir exactement ce que l'État prend sur chaque euro dépensé.
Transition
- Le flêchage fiscal sera introduit lorsque les étapes suivantes auront été réalisées :
- Nous aurons rejoint le système budgétaire se basant sur les recettes de l'année précédente
- Les modalités de parts et de votes auront été établis
- Le site permettant le vote sera fonctionnel
Il se pose en effet les deux questions suivantes :
- Sur la part du vote : Si l'on peut estimer l'impôt payé par chacun, et donc ce qu'il pèse théoriquement dans le flêchage, il nous faut encore le pondéré par le poids réel de cet impôt sur le contribuable.
Le millionnaire payant beaucoup mais de façon indolore, le smicard payant peu mais subissant un poids réel à chaque euro de taxe payé, lequel a le plus contribué ?
Jésus s'était assis dans le Temple en face de la salle du trésor, et regardait la foule déposer de l'argent dans le tronc. Beaucoup de gens riches y mettaient de grosses sommes. Une pauvre veuve s'avança et déposa deux piécettes. Jésus s'adressa à ses disciples : « Amen, je vous le dis : cette pauvre veuve a mis dans le tronc plus que tout le monde. Car tous, ils ont pris sur leur superflu, mais elle, elle a pris sur son indigence : elle a tout donné, tout ce qu'elle avait pour vivre. »
Évangile selon saint-Marc, 12-38 - Sur les modalités du vote :On coche ou priorise hiérachiquement ce que l'on veut financer ? On précise le montant maximal que l'on veut y souscrire ?