Budget et dettes
Ce que l'on voit
- Un État actif
- Des services rendus
- Un peuple qui ne paie rien
Le paradis sur terre.
Et ce que l'on ne voit pas
- Un État qui prévoit des recettes de façon optimiste
- Des services financés par l'emprunt, faute de recettes suffisantes
- Un peuple qui finance ce nouvel emprunt par un nouvel impôt ou bien la hausse d'un autre.
L'État créateur de misère, un agent de paupérisation perpétuelle de son propre peuple.
Proposition
Règle budgétaire
- Retour à une gestion saine des finances, comme cela se faisait pendant des siècles, en ne dépensant plus que les recettes encaissées l'année passée.
- En cas de recettes supérieures aux dépenses, l'argent pourra être épargné pour les années suivantes, rendant caduque les gaspillages obligatoires actuels de fin d'exercice.
- En prévision des crises à venir, une règle budgétaire du 1% prévoyance contraindra l'État à allouer 1% de ses recettes à un fonds de prévoyance plafonné, les dépassements étant transférés au budget général.
Années de faibles recettes
- Frais de fonctionnement impayables : Utilisation du fonds de prévoyance, puis, si insuffisant, appel possible à l'emprunt national
- Investissements sous-financés : Appel aux dons pour accélérer la date de mise en chantier, sinon ou si insuffisant, reporter à l'année suivante
- Période exceptionnelle de crise menaçant la survie de la nation (guerre, effondrement économique systémique, etc.) : Possibilité de passer par la banque centrale en dernier recours
Transition
Désendettement du pays
- Nous gèlerons les dettes françaises.
- Les deux premières années de dettes impayées seront épargnées pour constituer le premier budget.
Le gel souverain n'a pas vocation à faire disparaitre la dette. Cependant, celle-ci sera remboursée selon la capacité financière que la restructuration souveraine que nous mettons en place permettra.
Remboursement de la dette
- Nous racheterons l'emprunt actuel au fur et à mesure, selon la capacité de financement que nous obtiendrons par un emprunt national que nous lancerons. Celui-ci offrira un taux de 1% d'intérêt et un crédit d'impôt à vie pour les particuliers et limité pour les entreprises, plafonné en pourcentage et en valeur absolue.
- Une fois la dette intégralement rachetée, nous évaluerons les pertes des créanciers liées au changement de calendrier imposé, et les compenserons au taux de l'inflation.
Si malgré nos garanties notre offre n'est pas acceptée par certains créanciers, nous considérerons que leur refus n'est pas d'ordre financier mais politique. Cette atteinte à notre souveraineté nationale entrainera la suppression de leurs créances.